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Si, à l'instar de ses concurrents, les détenteurs d'iPod subissent parfois quelques cas de surchauffe de batteries exemple au Japon , des faits plus graves sont arrivés cette année, notamment en Europe. Ainsi, après l'iPod explosif à Liverpool, sans gravité aucune pour son possesseur, deux iPhone ont vu dans le sud de la France leur écran se fissurer de toute part. Autre affaire, le mois dernier, aux Pays-Bas cette fois, un iPhone a rapidement pris feu alors qu'il était posé sur le siège du passager avant. Suite à ces évènements anormaux, la Commission européenne commence à s'en mêler, afin de vérifier si les produits Apple ne seraient tout simplement pas dangereux.

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Sous le signe "Patrimoine vivant et unité culturelle du Maghreb", Awtar, organisé par la Fondation Rehamna pour le développement durable, s'était ouvert jeudi en apothéose avec, en tête d'affiche, un concert du Cheb Khaled, où la fête s'est poursuivie jusqu'à une heure tardive. Le rythme sera maintenu le lendemain avec une soirée "Nayda" animée par les "turbulents", mais tout aussi succulents, Mazagan et Hoba Hoba Spirit.

La "Hayha" fête était le mot d'ordre du spectacle du vendredi marqué par la présence d'un public hétéroclite, mais unanime quand il s'agit d'apprécier le charme d'un live en plein air.

Un festival qui se déroule dans la bonne humeur et dont les organisateurs ont tenu leur promesse de "prêter plus d'écoute aux espaces oubliés qui ont désormais leur mot à dire en matière d'art et de culture". Car souvent les Hoba Hoba sont croisés à Casablanca ou dans une autre grande ville, alors que la plupart du temps l'on joue pour le public des petites villes, tout aussi réactif que le Rbatis ou Casablancais", confie Réda Allali, vocaliste et guitariste du groupe. L'artiste ne cache pas non plus sa satisfaction de la dynamique actuelle du paysage culturel au Maroc: "Quand nous avions commencé en , les choses étaient totalement différentes!

Or, le côté fêtard de la manifestation ne l'empêche pas de servir d'un lieu de brassage de cultures. Chants et danses d'Inde côtoient musique soufie et rythmes maghrébins le tout agrémenté d'une dose du meilleur de la tradition marocaine.

Une programmation éclectique qui semble avoir les moyens de l'ambition du festival. Celle de "restituer les couleurs et sonorités d'une amazighité et d'une arabité bercées par l'air marin de l'Atlantique et de la Méditerranée, innervée par la spiritualité du Sahara et ouverte aux rythmes de l'Afrique noire". Des racines et des ailes Sans être folklorique ni trop contemporain non plus, Awtar arbore fièrement son étiquette d'être davantage attaché à l'avenir de la culture marocaine qu'à son souvenir tout en faisant de la diversité des expressions culturelles du Maghreb.

Festival Awtâr, printemps culturel du Haouz Benguérir du 6 au 9 mai Lundi, 12 Avril L'éclat artistique d'une région jusque-là périphérique illustre bien le chemin parcouru en marge du projet de régionalisation avancée.. Dans la bonne humeur, Awtâr invite à prêter plus d'écoute aux espaces oubliés qui ont désormais leur mot à dire en matière d'art et de culture Lors de son édition initiale, le printemps culturel du Haouz organisé à Benguérir par la Fondation Rhamna pour le Développement Durable, a relevé les défis de la qualité artistique et de la rigueur.

Conforté par cette première réalisation, Awtâr revient avec l'ambition de porter haut le drapeau du patrimoine national, à travers la vivacité de ses expressions actuelles. Mohammed Ennaji revient sur la situation de ces deux évènements culturels. Parleznous un peu des conditions d'organisation de ces événements?

Mohammed Ennaji : Non, je n'en dirige plus que deux cette année. L'organisation d'un festival n'est pas simple mais elle peut relever d'une passion lorsque la manifestation a du sens.

C'est le cas des Alizés et de Awtar même si le contenu est différent. Il y a aussi un enseignement très simple, c'est que l'organisation de telles manifestations n'est pas une magie mais quelque chose de relativement simple.

On peut les organiser avec des moyens réduits contrairement à ce qui se passe dans beaucoup d'autres cas. Lors de la dernière édition du festival des Alizés, vous aviez annoncé que vous démissionniez de votre poste de directeur pour cause de problèmes financiers. Mais cette année, on vous retrouve à diriger l'édition Quelles étaient les motivations de votre décision et que s'est-il passé entre-temps? Ce qui me motive est simple : le rapport à un événement que j'ai créé et qui est magnifique.

De plus, il faut savoir que j'organise le Choeur des Trois Cultures qui se produit à Séville cette année à la Cathédrale. Ce qui illustre en même temps la qualité de ce que nous organisons à Essaouira, ça s'exporte. Maintenant rien n'a changé pour les Alizés. La situation financière est catastrophique. Je m'étonne qu'il n'y ait pas d'autorité culturelle dans ce pays, qu'on ne regarde pas de plus près ce qui se passe, ce qui mérite d'être appuyé ou pas.

La logique du sponsoring ne relève pas du culturel ni de l'amour de l'art. C'est un autre art qui la commande. Mais j'ai des appuis. Regardez l'affiche de Houssein Miloudi, c'est un miracle, qui fait sortir le rêve de la grâce de Dieu, Barakat Mohammed.

Tous ces oiseaux qui s'élancent dans le ciel, c'est ça les alizés. Faire la dixième édition avec les moyens du bord et on verra après.

Aujourd'hui, vous paraissez beaucoup miser sur ce projet. Peut-on connaître les raisons de cet optimisme? C'est comme ça qu'il m'intéresse. N'allez surtout pas croire que l'argent y coule à flots. Loin de là. Awtar est une vitrine de la région. Il permettra aussi de drainer des moyens matériels pour d'autres besoins.

On travaille avec le souci de ne pas gaspiller. Ailleurs, une telle manifestation aurait coûté les yeux de la tête. Quelle est la valeur ajoutée de ce festival, par rapport à ce qui se fait actuellement dans les autres régions du Maroc? Ce que j'ai dit ; un projet culturel pour la région et le Maroc. Je ne le conçois pas comme une manifestation ponctuelle, il doit irradier, se traduire par des retombées par la création de structures culturelles dans la région.

Il faut montrer qu'il y a des choses à faire dans ce pays et qu'on peut les réaliser quand il y a une volonté et un savoir-faire. Est-ce que cette année, vous allez tenir compte de ces remarques? Voyons j'ai battant de la manifestation. Guidé par l'héritage culturel et suffisamment écrit sur ça.

La population a été plus intelligente artistique que les peuples du Maghreb ont en partage, Awtar que beaucoup de journalistes qui sont prisonniers des clichés. En l'unité culturelle de cette partie de l'Afrique, amazighe et , c'est autre chose. Le thème central est la chanson arabe, bercée par l'air marin de l'Atlantique et de la maghrébine Méditerranée, innervée par la spiritualité du Sahara et ouverte aux rythmes de l'Afrique noire, est une réalité bien vivante.

La création d'événements culturels dans les différentes régions du Maroc recèle une dimension politique certaine. Comment voyez-vous les rapports entre ces deux champs et jusqu'à quel point le politique intervient-il dans le culturel? Il suffit de rappeler l'exemple des grands compositeurs Haydn et autres.

Donc il est le bienvenu ici. Le problème est qu'il ne doit pas se mêler de la création ellemême. Il faut alors savoir en tirer profit, trouver un terrain d'entente, ce n'est pas toujours facile.

Il y a une différence cependant entre les soutiens. Il y a au sein des puissants des gens sensibles à la culture et soucieux de son épanouissement, mais il y a d'autres qui veulent du monde, faire du bruit et de l'agitation autour d'eux.

Je ne mettrai jamais ma main dans de tels cas de figure. Il ajoute que son mot d'ordre est clair : vivifier celui-ci en le mettant dignement à l'honneur.

Sa démarche est non moins rigoureuse : le mettre en scène avec tous les égards et donner la parole à ses meilleurs avocats, les jeunes stars de la chanson. Il montre ainsi que c'est d'avenir et de vie qu'il est question et non d'une fête du souvenir propre à momifier un patrimoine. Et de deux pour le Printemps culturel du Haouz. Une nouvelle édition, un nouveau défi et un nouveau combat pour permettre à cette région aride de bénéficier d'une vie culturelle, le temps d'un festival.

Après avoir honoré la chanson marocaine l'année dernière, cet événement place la barre un peu plus haut en ambitionnant de faire découvrir le riche patrimoine musical maghrébin. Au fait, après une première édition qui a réconcilié la population de la région avec la bonne musique et l'art, les organisateurs reviennent cette année avec un nouveau programme, haut en couleurs et riche en promesses.

Aussi, fidèle à sa vocation première, à savoir faire revivre le patrimoine musical moderne marocain, ce festival donne la parole, encore une fois, à la jeunesse marocaine pour porter cet héritage et le sauvegarder. Et c'est en cela que Awtar se veut un projet culturel différent et singulier. Ouvert sur les autres cultures et les autres musiques du monde, Awtar propose cette année, en ouverture, un spectacle du groupe Rajasthan Roots, une formation sortie tout droit de la tradition indienne.

Utilisant les instruments populaires traditionnels de leur pays, ces artistes entre 8 et 20 , sur scène, parcourent les différents styles d'art populaire du Rajasthan en proposant au public danse, chant, musique et spectacle de marionnettes. Hatim Ammor: J'ai eu l'honneur d'être sélectionné, l'année dernière, parmi les jeunes talents de la chanson marocaine pour participer à cet événement.

Cette année, comme on l'a remarqué le niveau est encore plus haut qu'il s'agisse de l'organisation, de la mise en scène, des techniques utilisées… On peut dire sans se tromper que ces conditions répondent aux standards internationaux. Le fait de participer une deuxième fois à ce festival est donc une fierté pour moi. Je remercie, à ce propos les organisateurs qui ont réitéré leur confiance en moi.

Que pourrait vous apporter une participation de ce genre? Chose qui nous fait défaut au Maroc. Il est navrant de constater que dans les autres manifestations, on ne fait pas appel à des stars marocaines et même quand on le fait, elles ne bénéficient pas de la même promotion que les étrangères. On ignore les nôtres et on valorise les autres. On a donc besoin de ce genre de festivals qui mettent en avant les jeunes et les confortent dans leurs parcours artistiques.

Depuis 5 ans que vous avez démarré votre carrière artistique, vous n'avez pas cessé de gravir les échelons. Quoiqu'il est trop tôt de faire un bilan de votre parcours quel regard jetez vous aujourd'hui sur ce bout de chemin et quelles sont les choses que vous éviteriez s'il vous était donné de le refaire?

En 5 ans, j'ai pu, grâce à Dieu, réaliser beaucoup de singles ainsi qu'une expérience télévisuelle qui a été aboutie, selon beaucoup de gens. Cela dit, si j'avais la possibilité de remonter le temps je n'aurais pas quitté le Maroc pour me mettre sous contrat avec une société de production étrangère.

Les choses ont beaucoup évolué dans notre pays et l'infrastructure a suivi. Les artistes marocains ont donc plus de possibilité de travailler dans des festivals locaux. Si tel était le cas il y a 3 ans, je ne serais jamais parti en Egypte. Je profite d'abord de l'occasion pour lancer un appel à tous les jeunes qui pensent émigrer à l'étranger pour les mettre en garde contre les fausses illusions qu'ils peuvent avoir. Cela alors que les compétences des artistes marocains sont au-delà de tout soupçon.

Les Égyptiens le reconnaissent eux-mêmes. Mais en parallèle, ils se solidarisent pour encourager leurs propres artistes et de rejeter tout le reste. Seules quelques voix féminines ont pu s'imposer comme Samira Bensaid ou encore Jannat, alors que Asmaa Lamnaouar galère depuis plus de 10 ans pour se faire une place. Ils refusent toute concurrence et découragent les étrangers en leur imposant un maximum d'impôts et de droits.

Et c'est tout le contraire qui se produit au Maroc. J'aurais aimé que le Maroc ait cet amour pour ses artistes.

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