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Du côté des outils de cartographie Le dock de style Commençons par une nouvelle fonctionnalité qui va fortement améliorer la productivité des cartographes : le dock de style. Néanmoins, la fenêtre des styles a tendance à occuper une surface de plus en plus grande, du fait des très nombreuses options possibles et du grand nombre de moteurs de rendu existants dans QGIS. Cela revient à ouvrir et fermer la fenêtre de style très souvent ce qui fait perdre du temps. Pour régler ce problème, QGIS 2. Il est physiquement toujours présent même si on peut le masquer complètement.

Nom:qgis 2.16
Format:Fichier D’archive
Système d’exploitation:Windows, Mac, Android, iOS
Licence:Usage Personnel Seulement
Taille:6.32 MBytes



Du côté des outils de cartographie Le dock de style Commençons par une nouvelle fonctionnalité qui va fortement améliorer la productivité des cartographes : le dock de style. Néanmoins, la fenêtre des styles a tendance à occuper une surface de plus en plus grande, du fait des très nombreuses options possibles et du grand nombre de moteurs de rendu existants dans QGIS.

Cela revient à ouvrir et fermer la fenêtre de style très souvent ce qui fait perdre du temps. Pour régler ce problème, QGIS 2. Il est physiquement toujours présent même si on peut le masquer complètement.

Un vrai gain de temps en perspective. Autre avancée majeure : la mise à jour en direct. Pour terminer le dock de style fonctionne également sur les styles multiples ainsi que sur les étiquettes. Pour ma part, je ne pourrais plus faire sans. Pour vous en convaincre, voici un exemple de fonctionnement : Nouveau moteur de rendu : aucun symbole QGIS continue d'innover dans les moteurs de rendu. C'est un des composants les plus utilisés dans QGIS puisque dès qu'on souhaite élaborer une carte, on passe par lui.

On compte maintenant une petite dizaine de moteurs de rendus différents, allant de la représentation unique pour tous les objets de la couche à la carte de chaleur en passant par le rendu 2.

Pour la version 2. Quel est donc son intérêt alors? Ce moteur de rendu sert essentiellement pour gérer ce qu'on appelle des "couches d'étiquettes". En effet, en plus des symboles d'objets géographiques, on peut représenter également des étiquettes ainsi que des diagrammes qui sont des objets générés, quasi-indépendants des objets géographiques ils sont généralement positionnés au-dessus de leur objet géographique respectif mais ce n'est pas forcément obligatoire.

Ainsi, pour les couches sans symbologie, apparaîtront uniquement les étiquettes et les diagrammes. Cela peut être intéressant si vous avez constitué une couche de points, dédiée à l'affichage de certaines étiquettes les étiquettes seront positionnées au-dessus des points et que vous ne voulez pas représenter les points. Cette situation est parfois nécessaire lorsqu'on souhaite positionner manuellement des étiquettes dans l'objectif d'avoir un rendu vraiment parfait à une échelle donnée , lorsque le placement automatique des étiquettes ne donne pas satisfaction.

Nouveau type de symbole : lignes de flèches Les moteurs de rendu forment les familles de représentation. Chaque moteur de rendu propose de créer des styles spécifiques en utilisant des symboles qui peuvent prendre plusieurs types différents.

Par exemple, pour styler une couche de polygones, on peut choisir d'utiliser un type de remplissage simple formé à partir d'une couleur de remplissage ainsi que d'une bordure de largeur et de couleur données.

On peut également utiliser un remplissage par motif formé à partir d'une géométrie qui sert de motif ou encore un remplissage dégradé, ou également choisir de ne représenter que la bordure pouvant elle-même être composée de plusieurs symboles de points différents. Ces ensembles de styles sont appelés types de symboles et ils sont bien entendu combinables entre-eux jusqu'à quasiment l'infini.

Régulièrement, QGIS introduit de nouveaux types de symboles. C'est le cas pour cette version avec le type lignes de flèches qui permet de générer des flèches dans des styles variés pour tout objet linéaire donc les polylignes mais également les bordures de polygones.

Deux modes sont présents : Les flèches linéaires: elles permettent de dessiner une flèche en suivant les segments d'un objet linéaire. Les flèches courbes: elles permettent de dessiner une flèche entre deux points avec une forme incurvée. Ce type de symbole permet de simplifier la représentation des segments linéaires avec un sens de direction.

C'est très pratique pour générer des cheminements avec un sens représenter les rues en sens unique par exemple. On peut bien entendu également disposer d'une seule flèche linéaire pour l'objet linéaire.

Les flèches courbes peuvent être utilisées pour représenter des flux d'un point à l'autre, sans forcément suivre une ligne droite. C'est très pratique pour représenter des flux entre deux points, dont la largeur de flèche est proportionnelle à la masse déplacée.

En outre, il est combinable avec l'ensemble des autres type de symboles de QGIS ainsi qu'avec des expressions car les flèches sont des objets surfaciques. On peut donc par exemple dessiner des flèches avec un gradient de couleur en guise de remplissage, dont la taille de la pointe est dépendante de la valeur d'un attribut. Par ailleurs, il existe maintenant une fonction de loupe qui permet de grossir l'image du rendu de carte à une échelle donnée. L'intérêt de la loupe est qu'elle ne modifie pas l'échelle et donc il n'y a pas besoin d'effectuer un rendu graphique lorsqu'on l'utilise.

Si vous avez une carte avec de nombreux détails, vous pouvez agrandir l'image sans devoir relancer de lourds calculs qui prendraient du temps. Du côté de la gestion des rampes de couleur utilisées pour les gradients de couleur , QGIS présentait déjà une boîte de dialogue vraiment complète, permettant de créer ou de modifier des rampes de couleur de manière interactive.

La boîte de dialogue présente maintenant une meilleure ergonomie avec la possibilité de déplacer directement les arrêts de couleur, de les supprimer directement, de les créer par un simple double-clic. En ce qui concerne les écrans à très grande résolution 4k , QGIS utilise maintenant uniquement des icônes SVG pour ses barres d'outils.

L'intérêt est de pouvoir les représenter avec une dimension adaptée à l'écran auparavant certaines icônes étaient uniquement en bitmap, avec une taille fixe, paramétrable mais sans doute pas assez grosse pour les écrans à haute résolution.

Maintenir Ctrl permet de retirer de la sélection courante. Maintenir Alt permet de sélectionner les entités qui sont situées en intégralité dans l'emprise de sélection si vous sélectionnez un objet qui intersecte une partie de l'emprise de sélection, il ne sera pas sélectionné. Ces mécanismes sont également intégrés au composeur de cartes. Voici une illustration de la boîte de dialogue des rampes de couleur : Du côté de la table des attributs Un des principes de base du SIG est de combiner formes géographiques et attributs alphanumériques.

Ces attributs permettent de qualifier les objets spatiaux représentés sur la carte. Par exemple, si vous avez une couche d'arbre, vous pouvez stocker l'espèce de l'arbre dans un attribut de la table ou encore, sa hauteur dans un autre attribut. Comprenez que la géométrie d'un objet n'est qu'un attribut parmi tant d'autres qui a la particularité d'être représenté différemment d'un texte ou d'un chiffre. Dans cette version de QGIS, de nombreuses améliorations ont été ajoutées dans la table des attributs.

On peut effectuer des tris multiples sur une ou plusieurs colonnes. On peut changer l'ordre d'affichage des colonnes. QGIS conserve dans le fichier de projet la largeur de colonne que vous avez configurée pour chaque colonne. Formulaire de recherche La table d'attributs présente maintenant trois modes d'affichage : le mode table qui permet de présenter les données sous forme tabulaire comme dans LibreOffice Calc.

Maintenant, ils disposent d'un formulaire simple leur permettant de sélectionner les objets qui correspondent à un ou plusieurs attributs.

Autres nouveautés de la table d'attributs Vous pouvez paramétrer la table d'attributs pour qu'elle s'affiche dans le mode de votre choix stocké dans les paramètres de QGIS. Le mode formulaire permet maintenant de faire des filtres sur n'importe quelle colonne , ce qui permet de limiter les objets listés à votre choix Autre point en évolution : auparavant, pour copier la valeur d'un attribut, il fallait se mettre en mode édition modification des données et faire un copier.

Maintenant, il suffit de faire un clic-droit et de sélectionner l'entrée de sous-menu : Copier le contenu de la cellule. Fournisseurs de données Les fournisseurs de données sont les éléments de base de QGIS permettant de lire et écrire les données depuis divers formats. En outre, cela permet de se focaliser sur les méthodes de connexion et non sur la maintenance d'un nouveau format.

Car il faut bien retenir que le nombre de formats SIG existants est au moins aussi grand que ce qu'on peut rencontrer dans les formats bureautiques. Un exemple flagrant est que très tôt il y a plus de quinze ans , une bibliothèque dédiée à la gestion des formats SIG existants a été développée. Cette bibliothèque gère aujourd'hui un peu plus de formats différents! OMG Ponies 11!! C'est un format propriétaire dont les spécifications sont à peu près ouvertes. Néanmoins ce dernier présente plusieurs inconvénients : Il est assez ancien bon, on s'en fout, tant que ça marche!

Les noms de champs ne peuvent pas avoir une longueur supérieure à 10 caractères une vraie limite en Les champs de type texte ne peuvent pas contenir plus de caractères une autre vraie limite.

Les polygones sont forcément orientés dans le sens des aiguilles d'une montre. Il ne permet de stocker qu'une seule couche. Il ne gère que des vecteurs. Pour améliorer la situation, l' OGC a lancé une étude d'un nouveau format pour remplacer ce standard de facto par une alternative ouverte et plus moderne.

Cette étude a conclu à la création du format GeoPackage qui présente les particularités suivantes : La spécification est ouverte. Il permet de stocker une archive de couches. Il est basé sur SQLite. Il gère des couches vecteurs et rasters. Il peut évoluer dans le temps grâce à un mécanisme d'extensions.

QGIS 2. En effet, on peut déployer QGIS sur les postes bureautique sans devoir abandonner tout de suite les services web qui ont forcément pris du temps à être élaborés, donnant un peu plus de temps pour envisager la migration de la partie serveur par QGIS Server ou un autre serveur de cartes comme MapServer ou GeoServer.

Ce dernier est un protocole normé par l'OGC. Grâce à ce protocole on gagne souvent beaucoup de temps car il n'y a plus besoin de télécharger une couche sur sa station de travail pour en utiliser les données. Tout se passe directement depuis le client qui va chercher les données pour vous.

De plus, les données sont souvent directement à jour : pas besoin de s'embêter de savoir si on a bien la donnée la plus à jour possible et refaire le téléchargement manuel. Néanmoins, avec le temps, le connecteur natif de QGIS est resté tel quel, avec de nombreux bugs. Par ailleurs, le standard WFS a évolué avec le temps, notamment avec la publication des versions 1.

Il était donc temps de le mettre au goût du jour, sachant que de plus en plus de données sont disponibles via les plate-formes WEB SIG. Voici la liste des évolutions apportées dans la version 2. Mise en cache des entités téléchargées sur disque. Téléchargement en tâche de fond et rendu progressif ne bloque pas l'interface graphique pendant le chargement. Gestion des protocoles WFS 1. Gestion de la pagination des requêtes WFS 2.

Ajout de tests unitaires sur le fournisseur de données le pilote WFS. Gestion des champs stockant des données de date. Gestion de types géométriques particuliers : CurvePolygon polygones courbes et CompoundCurve courbes multiples. Le connecteur gère également le cache des entités ce qui évite de recharger toutes les entités lors du déplacement sur la carte.

C'est donc plutôt une bonne avancée qui va permettre aux utilisateurs de QGIS d'utiliser de plus en plus de flux de données, issus de différents partenaires, d'une manière plus simple que la méthode traditionnelle de téléchargement manuel d'archives compressées.

En règle générale, le style de chaque couche a tendance à changer pour chaque projet cartographique donc il n'est généralement pas pertinent de stocker ce style dans autre chose que le conteneur du projet cartographique. De plus, stocker le style dans les données amène une certaine confusion chez les utilisateurs débutants qui peuvent être amenés à ne pas utiliser les fonctions de représentation automatique du moteur carto du logiciel de SIG mais de styler individuellement chaque objet géographique ce qui est MAL!

Néanmoins, dans certaines situations, on peut vouloir créer un style par défaut ou une collection de styles pré-définis pour une couche si on sait qu'on doit souvent faire la même chose avec les données.

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